Artiste peintre-formes-couleurs-
nature-lumière-rêves-
Imagination-création-matière-collage-
Joël-Roger
Moreu
Juillet Août 2010
Dans ma tête, j’ai des couleurs qui pétillent, et parfois des
doutes !
Rêve d’automne Dans ma tête... Jachère
Soleil Africain
Six peintures, Le Caviste
N°1
N°2 n°3 n°4 n°5 n°6
Dansons sous la pluie – 52x100
sommaire (Images et textes à la suite-Cliquer pour
agrandir les images)
mes rêves – ma peinture – ma biographie – mes livres
– mes textes
La peinture, c’est l’amour des formes, des couleurs, de la vie… Mais je
sais que le plus beau tableau ne changera pas le monde !
Les rêves ça aide à vivre… à peindre…
Danse dionysiaque
Etude deux
Etude trois
Etude quatre
Improvisation de fin de journée
Rêve
Mai 2009
Rêve
du peintre Deux piaf
… Mes rêves,
Je les oriente, je
les guide,
pour nourrir mon travail de tous les jours.
Je m’accapare, je prends, je vole
le peu que je vois de la nature, pour tout mélanger,
transformer, recréer.
Pour trouver mon chemin, ma personnalité.
La vie est un rêve, mais si nous continuons
à polluer la terre… Cela va devenir un cauchemar !
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Elena Moreu
Neuf peintures
Helene
N° un Helene
N° deux
Helene N° trois
Helene
N° quatre
Helene N° cinq
Helene N° six
Helene
N° sept
Helene N° huit Helene N° neuf
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Le bonheur de peindre
Apprendre à regarder les vieilles
pierres, les vieux murs, les planches dont les couleurs sont passées par la
pluie, le vent, le soleil, et aussi admirer des pétales de rose dans une flaque
d’eau.
Ces souvenirs, en commençant un tableau, je
les réinvente. Mes thèmes de travail sont :
La terre, la végétation, la mer,
le ciel, les rêves, la vie.
Je m’inspire de la
nature : Ma mémoire est faite de terres chaudes et caillouteuses, de ceps
de vigne tortueux, de fruits mûrs et séchés par le soleil. D’odeurs de pain
grillé et de sarriette, de soupe au pistou, où les couleurs dorées se mélangent
aux senteurs suaves du basilic. Et aussi du merveilleux avec des jardins
qu’exhalent des parfums d’orient, de fleurs de cerisier, de fruits rouges et de
savoureux gâteaux de raisin. De mille reflets sur les gouttelettes de rosée, le
matin, aux premiers rayons du soleil.
Végétation
Végétation n°8 Végétation n°9 Végétation n°10
Végétation n°11
Végétation n°12 Végétation n°13 Végétation n°14 Végétation n°15
Peintures de juin et juillet
Tout en rond n°1 30x63
Il a fait très chaud ! 80x100
Tout en rond n°2 30x63
douceur-de-l-été fond-marin
Cinq nouvelles peintures
Vous pouvez me donner votre avis. Merci…
jrmoreu@live.fr
Joël-Roger
Moreu Le barral n°2 – 12800 Naucelle
La
méditerranée se meurt.
Pescador 33x41
Le soleil, la peinture
et la vie 80x100 Sujet en péril 52x61
Une
noix, quand elle est ouverte 22x47
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Pour rêver
21,5x28 Calanque 13x16 La mer qui danse 21x43 Le printemps 17,5x23 Travail à l’atelier 20x28
Le ciel, la mer et de la terre 30x92
Mystère de la peinture Hasard apprivoisé
Balade
nocturne La mer n’est pas inépuisable Les
bords du Viaur
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Format 80x122
Rêve de printemps Une peinture, un rêve,
Songe de
printemps
J’ai des
souvenirs de mer, où de vieilles coques squelettiques, penchées sur le côté,
dorment dans des darses. Des bruns, des verts, s’enlacent avec des roux, des
couleurs rongées par les attaques de la pluie, du sel et du vent.
Dans des criques
profondes, des bleus, des verts puissants secoués par des remous, par des
vagues venant s’écraser sur les rochers. De l’écume bouillonne et pétille. Sur
des quais, dans une grande lumière, des poissons s’entassent dans des banastes.
Mais tout cela
n’est que littérature… Quand je me trouve devant une toile blanche, avec
seulement de la matière pour interpréter mes rêves… C’est une autre
affaire ! Il faut faire des choix, on ne peut pas tout dire. Il faut
établir des grandes lignes de composition.
Enfin, qu’importe
le sujet de départ, il faut travailler ! Le temps n’a pas d’importance, je
peux faire une peinture en une heure, ou bien mettre dix ans.
Je pratique un peu toutes les
techniques, et pour cela, Je peins sur des panneaux d’aggloméré, ce qui me permet,
quand j’en ai envie, de rajouter des collages, de la terre et toutes autres matières.
Pour moi, Il n’y a que le résultat qui compte.
Souvent, je laisse de côté des
peintures, pendant des semaines, des mois. Quand je les reprends, j’ai un
regard nouveau qui m’entraine à mettre plus de vigueur dans les couleurs et
renforcer le dessin.
Ce ne sont pas des Lucioles - 56x90
Format 80x100
Soupe primitive
Fraternité
La peinture est le
reflet de la vie
Il n’y a pas de
théories, de pratiques, de techniques qui soient définitives. Elles doivent
évoluer !
Je regarde ma
peinture, j’essaie de comprendre ce qui ne va pas ? J’efface, je
simplifie, souvent je renforce le dessin. Il faut toujours tout recréer.
Je m’efforce à
mettre de l’audace, de l’inattendu, pour que le tableau trouve sa personnalité,
son harmonie, son dessin.
Quelle que soit
l’idée première, il faut adapter sa vision, avoir la liberté de tout changer,
de simplifier, styliser, dépouiller, pour dire l’essentiel.
Je ne sais pas à
l’avance ce que je vais faire, je découvre, je trouve en travaillant. Souvent
après une multitude de séances, qui parfois s’étalent dans le temps.
Quelques peintures au format 76x76
Nuit étoilée à l’atelier
Etrange vision
J’invente la vie Etrange fleur
La vie vient de la mer Le vent
d’autan
Rêve de couleur
Poussière
Accumulation
Jardin
privé
La vie
Au début était la couleur
Eclatement de
matière
Lumière dans la grange Une plage, le soleil et la mer Rêverie céleste !
Vie végétale Etude de
matières
Universalité
Format – 52x61
Ça se bouscule au portillon ! Rêve doré
La
fin d’un été
Improvisation
Mystère au jardin Mystère dans
l’eau
Ça bouillonne Jardin en folie
Nidification
Le choix de l’harmonie des premières
couleurs que je vais appliquer, est important. Mais ce n’est qu’une envie de
retrouver ce que j’ai vue. Le désir de mettre une couleur dominante.
En peinture, comme dans la vie… La
vérité pleine et entière n’existe pas ! C’est toujours une adaptation. Je
pars d’une idée, d’un souvenir de lumière, et c’est en travaillant que je
découvre les vrais rapports de couleurs.
Pour moi, ce qui est primordial, c’est
la façon dont je vais appliquer les couleurs. Trouver les grandes lignes qui
composent le format et surtout, après, je travaille avec de la pâte, de la
matière, qui vont donner de la force, de la vie.
Format - 48x48
Ça coule de source Côte vermeille Printemps lumineux Petite musique Douceur de Banyuls Allo
j’écoute Ondes en folie
La
chanson de l’eau 39x52
Format 32x48
Rien ne se perd Souvenir
de la plage Je
ne regrette rien Mes rêves dans les nuages
Format 33x38
Janvier au Racou Lumière insolite
Terre
bleue La merlette Terre
rouge
Rêverie de bouts de
papier Ça sent le roussi Imprévisible rêve
Il faudra faire des
boutures Dans les
nuages Etrange pays que la
peinture
Je travaille la
composition, l’harmonie des couleurs, le dessin, un peu comme en musique le
contrepoint, en superposant des thèmes graphiques. Je corrige, j’élimine, je
rajoute. Il faut de la rigueur, du dessin, de la poésie. Et, petit à petit, je
découvre ce qui fait la particularité d’un tableau. Cela, parfois, après des
années.
Comme les
possibilités d’harmonies sont multiples, le mieux est de commencer plusieurs
tableaux en même temps, sur un même sujet, et dans la même séance de travail,
passer de l’un à l’autre pour essayer plusieurs solutions picturales.
Je rêve
des blés dorés, de palettes colorées, d’ocres, de bruns, de bleus intenses,
d’harmonie, d’émotion et de et de paix sur la terre.
La peinture est un long chemin,
mais c’est aussi une aventure passionnante.
Une forte tête Collage Qui m’aime me suit Il y a le feu Je suis seul L’hiver arrive
Jour de fête 18x36
Il faut construire La nuit tous les chats sont
gris. Swing au
jardin
Que pensez-vous de mes
peintures ?
Mais j’ai d’autres peintures à
montrer et des livres dans mes tiroirs. Et si une galerie, un musée, un
éditeur, un quidam sont intéressés par mon travail… Me contacter :
Joël-Roger Moreu le barral n°2 – 12800
Naucelle
Une
peinture, ce n’est pas grand chose, des formes et des couleurs.
Mais
vous pouvez, selon votre sensibilité,
rêver,
découvrir des visions,
et
donner toutes les explications que vous voulez.
Quand
vous découvrez un tableau,
moi, je rêve, je travaille déjà au prochain.
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BIOGRAPHIE
Joël-Roger
est né à Marseille en 1929, dans une famille de peintre.
Paris, 1956,
collège Estienne, études d’imprimerie et de graphisme.
Travail en imprimerie Héliographie, offset et Typographie – Maquettiste –
Metteur en pages magazines – chef de fabrication en édition
A la préretraite, Joël-Roger commence à
peindre sérieusement.
Les
expositions
1987 - Association Mirandolaise. Tarn – Cinq peintures.
1988 - Galerie des Jargilières. Ferney-Voltaire.
Ain. Quatre vingt peintures.
1989 - Terre, formes et couleurs. Naucelle.
Aveyron. Trente peintures.
1990 - Galerie Le Tandat. Albi. Tarn. Dix
peintures
1994 - Galerie “ à côté du musée “
Rodez. Aveyron. Quatre vingt peintures.
1995 - La maison de Cantepau. Albi. Tarn.
Quatre-vingt-dix-neuf peintures.
1995 - Au printemps des arts
plastiques. Orangerie
du jardin de l’Evêché. Limoges. Vingt-neuf peintures.
1995 - Domaine Sainte Marguerite. 60590 Trie-Château. Quarante-trois
peintures.
1995 - La Mostra del Larzac. Trois peintures.
1995 - Château de Nieul. Limoges. Cinquante peintures.
1995 - La galerie du Poisson d’Or. Lyon. Cinquante et une peintures.
1996 - C.A.C. de
l’If. A Elne.
Quatre-vingt peintures.
1997 – Espace Nelson Mandela. Estagel, Pyrénées Orientale. Cinquante-six peintures.
1997 - Mairie de Banyuls sur mer. La grande
fresque de la mer. (6x2 mètres)
1999 – Médiathèque Jean Boudou. La Salvetat – Peyrales. Aveyron.
2003 – Maison de Quartier de Cantepau. Albi - Tarn. Cent peintures.
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Textes et romans
non
édités.
Ainsi passaient les
jours.
Ce livre relate
la vie des paysans de l’Aveyron d’autrefois. Des travaux rudes des champs, les
saisons avec le froid, la chaleur, les farces, les rires, les croyances et les
superstitions. Le braconnage de tous les jours pour survivre. Et les amours, les
espoirs d’une vie meilleure.
*****
Un bonheur n’arrive
jamais seul.
Etre amoureux…
C’est la plus belle chose au monde ! La vie pousse les enfants à vouloir
tout découvrir, et même à faire des bêtises. Les adolescents veulent
s’affirmer ! La solitude, les jours qui passent. La vie de couple. Et
toujours des projets… C’est la vie !
*****
Peut-on encore
rêver ?
Arriver à
réussir ses examens… Et après ? Il faut trouver du travail ! Là est
le problème. C’est souvent un vrai parcours d’obstacle, une lutte, cela peut
vous donner des cauchemars.
Des rêves un peu fous ! Et avec l’amour, qui a
toujours une place importante. Peut-on encore rêver d’une vie meilleure ?
*****
Gély du gaoul
Ce sont des
personnages inventés, pour raconter les misères, les famines, les vols, les
crimes et les épidémies. Dans la terrible année mille six cent quarante-trois,
avec les passages des gens de guerre, dont les troupes se comportaient comme
des mercenaires. Il ne restait plus qu’aux habitants du Rouergue, à émigrer,
mourir ou se révolter.
*****
Le fils de Malika
Depuis toujours,
les hommes cherchent le pouvoir, la puissance pour dominer d’autres peuples,
pour s’enrichir. Toutes les guerres ont eu cet objectif. Il n’y a qu’une race
humaine. Le berceau de l’humanité se trouve certainement en Afrique. Nous
devons vivre ensemble sur la même planète. Bannir toutes idées de conquête,
d’hégémonie et de racisme.
*****
Souvent rêveurs,
un peu poètes, parfois originaux, très différents les uns des autres, mais
toujours avec de fortes personnalités. Nos facteurs tiennent une place
particulière dans nos souvenirs. Et pour Isidore, un ange gardien le protège…
C’est certainement Justine !
*****
Ah ! Si l’on
pouvait
refaire sa vie ?
La victoire
de l’intelligence, de l’amour sur la bêtise, sur la barbarie, la cupidité et la
gloriole.
Sur les
guerres. Sur les mensonges de l’histoire…
La vérité et la justice, on peut rarement les
atteindre… Mais il faut toujours les rechercher…
C’est
peut-être une utopie ? Mais Louis rêvera
toujours de changer le monde
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Deux contes
Le beau croissant doré
de Riri l'écureuil.
La nuit venait de tomber sur la
grande forêt du pays des rêves, un croissant de lune s'élevait doucement dans
un immense ciel étoilé.
Au milieu d'une clairière, une
joyeuse bande d'amis jouait gaiement, en faisant mille pitreries et sauts
périlleux. Jeannot lapin n'était pas le dernier pour faire des cabrioles.
Riquou le hérisson s'était déguisé en petit clown, Mimie la pie imitait une chanteuse
d'opéra, en corsaire des mers du sud, était grimée Chouquette la chouette, et
Fifie la souris en petit rat de l'opéra.
Tout ce petit monde s'amusait et
riait, quand vint se joindre à eux Riri l'écureuil en disant :
- Vous avez vu le beau croissant de
lune, il est tout doré... j'en mangerais bien un morceau !
Ses amis se mirent à rire et
Jeannot lapin s'écria :
- Tu devrais aller le chercher pour
qu'on puisse le manger demain matin !
- Il est bien trop loin, vous me
racontez des sottises, répondit Riri l'écureuil.
- Mais non ! Regarde, il est juste
au-dessus de la colline, affirma Mimie la pie.
- C'est que la forêt est très
grande, dit Riri l'écureuil.
- Je vole toutes les nuits
au-dessus de tous ces bois, et je connais un raccourci, dans une demi-heure, tu
pourras l'attraper, affirma Chouquette la chouette.
- On va te prêter une brouette, dit
Fifie la souris.
- Je ne suis pas certain d'y
arriver, dit Riri.
- Ne nous raconte pas d'histoire...
tu es le plus rapide de nous tous, insista Riquou le hérisson.
- Il est énorme ! Je ne
pourrai jamais le ramener, finit par dire Riri.
- Tu peux bien faire ça pour tous
tes copains, ajouta Jeannot lapin.
- De voir ce croissant bien doré,
cela me donne faim, déclara Fifie la souris avec des yeux brillants de malice.
- Pour vous faire plaisir, je veux
bien essayer, finit par dire Riri l'écureuil au milieu des cris de joie de tous ses amis.
A suivre…
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Rougette
et le père Granou.
Les mois d'hiver sont longs, il me faudrait
une petite fleur précoce, qui grandirait rapidement en appartement, et dès les
premiers beaux jours, aurait sa place dans les jardins.
Une petite fleur bien vivante,
gaie, pleine de joie et de couleurs.
Ainsi parlait le père Granou, tout
seul dans sa boutique de graines, en continuant ses essais de germination. Il
choisissait avec soin une variété, dont il avait observé et noté sur un cahier
toutes ses qualités et sa vivacité, depuis plusieurs printemps.
Puis, il prenait quelques graines,
des plus belles, qu'il mettait dans des petits pots avec de la bonne terre
mélangée à du terreau, tout cela avec beaucoup d'amour.
Les jours sombres, Granou les
plaçait sous des lampes, dans un coin de sa boutique. Les petites graines
trouvaient là, chaleur, lumière et humidité, qui sont toute la vie.
Mais malgré tout cela, les plantes
qui poussaient, n'étaient jamais bien vigoureuses. Et Granou, tous les hivers,
recherchait sa petite fleur précoce.
Une neige légère dansait dans la
rue et venait se poser en tourbillonnant sur le sol, pourtant, dans toute la
campagne, les plantes, les arbres, tout ce qui vie, commençait à rêver de
printemps.
Et le père Granou triait toujours
ses graines.
- Tiens ! Dit-il en prenant une petite graine, entre
ses doigts rugueux comme de la terre : Toi... tu n'es pas de la famille,
tu es bien plus rouge que les autres, ne viens pas te mêler à ma sélection.
Et hop ! La petite graine allait rejoindre un casier au
fond de la boutique.
Plusieurs jours de suite, il
retrouva dans sa sélection cette petite graine. Il finit par lui donner un nom
:
- Rougette, je croyais t'avoir
retiré de là, je dois vieillir. Et hop ! Elle était renvoyée au fond du
magasin.
Dès que Granou était sorti de sa
boutique, Rougette tenait à ses compagnes un langage plein d'amour et de vie
pour les stimuler :
- Avez-vous remarqué que les jours
s'allongent, il fait maintenant très clair à six heures du soir, ce sera
bientôt le printemps, réveillez-vous ! Il faut profiter du moindre rayon de
soleil... Vous ne trouvez pas que la lumière est très belle aujourd'hui ?
- Laisse-nous dormir ! Tu radotes !
Ce n'est pas encore la saison,
répondaient les petites graines.
- Vous n'êtes que des marmottes,
vous ne profitez pas de la vie... Venez donc vous promener avec moi.
Voyant ses compagnes toujours
endormies, Rougette continuait l'exploration de la boutique.
Elle passait près des pots de
terreau, quand la porte s'ouvrit...
Granou était de retour, et plutôt que de se faire encore prendre,
Rougette, en quelques sauts, préféra se cacher sous dans un pot de terreau.
Les minutes passaient, elle ne
faisait pas de bruit et n'osait plus mettre son nez dehors.
Au bout d'une heure, elle commença
par ressentir une douce chaleur.
- Je me trouve bien sous ce
terreau, et Granou ne viendra pas me chercher ici... Il fait même très chaud... J'ai la tête qui tourne, et Rougette
s'endormit.
A suivre …
Joël Roger Moreu